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lundi 15 juillet 2013

Terres du Son : chronique d'un festivalier

La 9e édition de Terres du Son s'est achevée hier soir après trois jours de festivités bien remplis, passés en compagnie de Christelle, Gaël, Fabrice, ainsi que de Dan, venu dimanche. Vu que je n'ai pas fait de compte rendu quotidien, j'avoue ne pas savoir par où commencer pour narrer ces trois jours.

La première image qui me vient en tête, c'est en fait le dernier concert vu, celui d'Oxmo Puccino. En guise de dessert, on peut dire que celui-ci fut pimenté, tant le rap instrumentalisé du roi sans carrosse a conquis le public présent grâce à des textes percutants et un rythme plus que pêchu.


Sinon, vu qu'un festival, ça ne peut se vivre pleinement qu'en tant que festivalier (phrase pleine de jalousie envers les copains comme Mathieu qui ont eu des accès privilégiés), voici la chronique d'un festivalier à Terres du Son.
Vendredi : 

Cette 9e édition de Terres du Son a donc débuté vendredi, toujours au domaine de Candé, mais sur un nouveau site. Exit, la clairière du bas du domaine, classée comme zone sauvegardée et qui avait souffert de l'édition précédente qui s'était déroulée sous des trombes d'eau. Le nouvel espace se situe dorénavant sur la plaine en haut du domaine, au niveau du parking.  

Les deux scènes principales et le bar sous chapiteau
Ce nouveau site surprend au premier abord, les deux scènes principales ainsi que le chapitô sont alignés et sont très proches les uns des autres. Finalement pas de problème d'interférence d'une scène à une autre et le public se déplace certainement plus au chapitô (où se produisent toujours les petits groupes "coup de coeur" du festival) qu'auparavant. L'espace est plus grand également avec une capacité d'accueil augmentée. Par contre ce nouveau site est beaucoup moins convivial et cosy que le précédent. Il a de plus un gros inconvénient, celui de n'offrir aucun point d'ombre. Autant dire que les concerts des après-midi furent difficiles à supporter. D'autant plus difficile d'ailleurs, que sur la zone payante, il n'y avait aucun point d'eau contrairement aux années précédentes.

Le chapito et la scène A

Sinon, vendredi soir, se produisaient deux grosses têtes d'affiches : Skunk Anansie et IAM. Ces deux groupes ont attiré un monde fou. Pour le premier, je ne pourrais pas en parler, je n'ai vu que les dix dernières minutes car coincé pendant plus d'une heure dans les bouchons à Monts, pour accéder au festival.

Par contre pour IAM, que dire à part que ce fut un très gros moment du week-end. Le groupe marseillais a de la bouteille et sur scène ça se sent. le set est réglé parfaitement et les vieux standards ont la part belle. Bref, les ingrédients parfaits pour combler un public très nombreux. 


IAM a mis la barre si haute, qu'il fut compliqué pour Wax Taylor d'enchainer derrière et d'entrainer le gros du public. Il s'en est malgré tout bien tiré avec une prestation que j'ai trouvé très sympathique à entendre. Après avoir écouté un peu de son électro avec Kavinsky, il était temps de rentrer. Enfin c'est du moins ce que je croyais, car arrivé à ma voiture sur le parking à 2h15 du matin, je ne suis sorti du parking qu'à 3h40. 
Autant dire, que j'ai trouvé que les accès et sorties du parking étaient le gros point noir de cette édition.

Samedi : 

N'ayant pas envie de me faire coincer comme la veille, je me suis rendu au festival avec les navettes gratuites proposées par le Conseil Général. La navette est rapide, et dépose les festivaliers au pied du site, ça réconforte de la veille.

Sinon la programmation était un peu creuse au niveau de mes goûts musicaux. Deux concerts m'ont tout de même emballés : Salif Keita et sa musique africaine, envoutante, ainsi que les Cowboys Fringants, sorte de groupe de rock celtique, avec un accent québécois et où les mecs jouent en robe. Un concert plutôt drôle et dansant.

Les Cowboys Fringants
Salif Keita
 En début d'après-midi, la Compagnie du Muscle, avait également joué son spectacle déambulatoire "Où est Stern ?" dont je vous avais parlé l'an dernier. Cette programmation était quelque-peu surprenante, mais au final, pour un public familial de l'après-midi, ce fut très bien.


Samedi, ce fut donc l'occasion d'écouter des concerts de loin, en se posant sur l'herbe ou autour d'un verre. Au vu de la chaleur, nous avons même opté pour un pichet. La mauvaise nouvelle fut qu'une fois fini, en voulant le ramener, nous avons appris qu'il n'était pas consigné et que donc nous l'avions acheté. C'est pas très éco-citoyen cette vente forcée, la moindre des choses aurait été de le stipuler clairement aux bars. 

Gaël, en mode festivalier bien équipé
Samedi, c'était également l'occasion de visiter les autres espaces du festival, à commencer par la Bulle, nouvelle structure dans laquelle se produisaient Polemix et la Voix Off. Gaël, en grand fan était aux premiers rangs et en a sorti une jolie vidéo visible là.

La Bulle avec  Polemix
En tant que blogueurs accrédités festivaliers (deuxième phrase de jalousie, je sais c'est moche), nous étions également comblés avec mon compère déjà maintes fois cité, de finir la soirée en admirant la prestation au village gratuit, de Jean-Louis 2000, le pape de la disco transcendentale et de sa "plus grande petite discothèque du monde". 

Le grand bal de Jean-Louis 2000
Dimanche :

Pour ce troisième et dernier jour, la programmation était plus sympathique : Sanseverino a bien lancé la journée grâce à son jeu de guitariste hors-pair et à son humour caustique. S'en est suivi la douce musique métissée de Lojo, toujours aussi agréable à écouter.

Sanseverino
Lojo
 
Un apéritif de choix, avant le plat principal et pas n'importe lequel : George Clinton, prince de la Funk qui débarqua sur scène avec toute sa troupe (je ne les ai pas comptés, ils étaient trop nombreux), pour un grand moment de musique. Quasiment deux heures de concert, sans jamais s'arrêter. Dès qu'un morceau semble fini un autre redémarre avec d'autres musiciens. Tous les ingrédients du bon vieux Funk étaient réunis pour un show incroyable emmenant le public dans une grosse folie. Dommage par contre pour ceux qui étaient loin de la scène, il y eut apparemment quelques problèmes avec le son au loin.


Après ce gros coup de chaud, il était temps de se reposer un peu en attendant Oxmo Puccino, déjà cité.

En conclusion, malgré quelques corrections à apporter lors des prochaines éditions, (point d'eau notamment et accès au site), le festival continue de se développer intelligemment tout en gardant un côté familier. L'affluence cette année a atteint les 32 000 festivaliers, ce qui n'était jamais arrivé, preuve de sa vitalité.

Pour voir plein de belles photos, comme l'indiquait Dadavidov, il faut aller voir ce lien Flickr

4 commentaires

dada vidov 17:33:00

On s'y croirait !

gael detoutderien 17:47:00

oui il écrit bien !

gael detoutderien 17:49:00

lentement mais bien :)

matfanus 17:54:00

@Dadavidov : Merci.

@Gael : Je sais tweeter pendant la sieste mais pas encore bloguer

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