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Retour sur la saga Mame à Tours...

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Dossier spécial sur le Magasin Général des matières de Saint-Pierre des Corps.

jeudi 19 juillet 2012

Les établissements Schmid à Tours

Jusqu'en 1985 se tenait rue du Général Renault une des plus grosses entreprises industrielles de Tours : les établissements Schmid. Installés depuis 1918 dans le quartier Giraudeau, les usines Schmid fabriquaient des récipients métalliques et s'étendaient sur six hectares.
Les anciennes usines Schmid à Tours
Elles ont employé jusqu'à 1000 employés à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. 800 ouvriers y travaillaient en 1960, ils étaient encore 450 en 1980. Cette année-là, avec la crise industrielle et face à l'inquiétude grandissante sur l'avenir de l'entreprise, le député communiste des Hauts-de-Seine, Jacques Brunhes interpella à deux reprises, à l'Assemblée Nationale, les ministres de l'industrie et du travail sur cette question : 
21 juillet 1980 . — M. Jacques Brunhes attire l'attention de M. le ministre de l'industrie sur la situation des établissements Schmid de Tours qui suscite de sérieuses inquiétudes chez les personnels de cette entreprise. En effet, répondant le 15 mai 1979, à une précédente question écrite, le ministre de l'industrie donnait, à propos de cette entreprise, l'assurance que celle-ci ne risquait aucunement de fermer, en particulier parce que la direction de la société (spécialisée dans la production de bidons métalliques, avait décidé de développer des productions nouvelles (chaudronnerie et caillebotis). Or, ces assurances s'avèrent aujourd'hui sans fondement . La direction de Schmid-Tours envisage une série de mesures visant à supprimer ces nouvelles fabrications, concentrer la production de bidons métalliques dans ses établissements de Château-sur-Epte, muter ou licencier les travailleurs de Tours. Elle envisage également de vendre le patrimoine immobilier de l'usine de Tours (sise dans le centre-ville). Si elles étaient mises en oeuvre, ces mesures seraient gravement préjudiciables aux travailleurs et à la nation. Outre les dramatiques conséquences au plan social et humain des mutations et licenciements envisagés (447 salariés sont concernés), elles porteraient un coup à la production nationale de bidons et fûts métalliques, la société Schmid étant une des principales entreprises françaises spécialisées dans ce type de fabrication. C'est pourquoi, il lui demande quelles mesures il compte prendre afin de garantir le maintien dans leur emploi à Tours des 447 salariés de la société Schmid et de favoriser le développement des productions assurées par cette entreprise. (source)
22 septembre 1980 . — M . Jacques Brunhes attire l'attention de M. le ministre du travail sur la situation des établissements Schmid de Tours qui suscite de sérieuses inquiétudes chez les personnels de cette entreprise. [...] De plus, à la rentrée de septembre de nouvelles mesures de licenciement viennent d'être prises par la direction qui prévoit quatre-vingts licenciements, dont cinq effectifs dès le 1er octobre. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures il compte prendre afin de garantir le maintien dans leur emploi à Tours des salariés de la Société Schmid et de favoriser le développement des productions assurées par cette entreprise. (source)
 
Les usines Schmid fermeront définitivement leurs portes à Tours en 1985.
A leur place se dresse aujourd'hui le quartier d'activités mixtes Giraudeau qui regroupe des logements ainsi que des entreprises de petite et moyenne taille. La fermeture de Schmid couplée à la destruction de l'ancienne usine à gaz a conduit à une restructuration complète du quartier à partir de la fin des années 80.


Néanmoins, les établisemments Schmid n'ont pas tout à fait disparu du paysage tourangeau. Lors de leur destruction, les autorités ont eu en effet la bonne idée de garder comme trace et souvenir de ce passé, le portail et la verrière d'entrée. Le curieux qui passera sous cette verrière pourra apercevoir également une plaque commémorative aux employés de Schmid morts pendant la Seconde Guerre Mondiale.





lundi 16 juillet 2012

Rayons Frais - Où est Stern ?

Quelques photos du spectacle de rue "Où est Stern ?" créé et interprété par la compagnie Le Muscle. Ce spectacle humoristique dans le style western spaghetti s'est joué hier, le long de la rue Colbert, dans le cadre du festival Rayons Frais. 


  
Pour retrouver d'autres photos de Rayons Frais, je vous invite à aller voir le blog de Dan :


dimanche 15 juillet 2012

Le canal de la rue Nationale

Il y a quelques jours, Johan Guillermin sur le blog "Le Grand Tours" de la NR se prenait à imaginer, en voyant les coffrages de béton pour la plateforme du tramway, un canal traversant la rue Nationale.

Une rêverie passagère, pourtant pas si inimaginable que cela. En effet avec les pluies récurrentes de ces derniers temps, il semblerait que le canal en question commence à prendre forme...



vendredi 13 juillet 2012

Festivités du 14 Juillet : On annule tout ou presque

Les intempéries de la journée causent un grand nombre d'annulations de festivités prévues ce soir : 

Saint-Cyr-sur-Loire annule son feu d'artifice, Joué-lès-Tours en fait de même, tout comme Langeais (qui maintient ceci-dit son bal). La ville de Veigné est contrainte d'annuler son feu d'artifices également.

Du côté de Chinon, les Nocturnes Médiévales sont annulées également. A Tours, le festival Rayons Frais subit également la pluie, ce qui contraint les organisateurs à délocaliser la soirée prévue au château de Tours vers la salle du Temps Machine à Joué-lès-Tours. 

Enfin, le festival Terres du Son qui commence aujourd'hui, tente d'être rassurant sur sa page Facebook pour motiver le public à se déplacer quand même :


jeudi 12 juillet 2012

Philippe Briand 321e fortune de France

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Le magazine Challenges vient de publier son classement des 500 plus grandes fortunes de France. Comme en 2011 un seul "représentant" de la Touraine y figure en la personne de Philippe Briand. 


Ce dernier qui a vécu un printemps agréable en se faisant réélire député puis de nouveau questeur de l'Assemblée (tout en oubliant au passage de signer la charte éthique d'Anticor) réalise même une belle progression en passant de la 442e place à la 321e du classement. Sa fortune est désormais estimée à 100 millions d'euros (contre 75 l'an passé).

source

mercredi 11 juillet 2012

La blogosphère est formidable

Le camarade Eric est non seulement un blogueur multitâche prolifique qui aime poser des colles à ses lecteurs  mais c'est aussi un collectionneur de documents historiques en tous genres. Et comme c'est de plus une personne généreuse qui aime bien se retrouver à discuter pendant des heures autour d'un verre, il m'a gentiment chiné et offert les revues ci-dessous. Il méritait bien un billet rien qu'à lui. 


ps : j'espère aussi que ce billet le fera patienter, car ce vieux-loup malin des coteaux amboisiens me met depuis la pression pour que je les étudie et que j'en ressorte des billets historiques...

mardi 10 juillet 2012

L'âme du Vieux Tours bientôt en librairie

Deuxième coup de pub pour Tinou en deux jours, mais c'est pour la bonne cause. En effet, notre commère blogueuse nous informe aujourd'hui que son livre sur le Vieux Tours va bientôt paraître. En effet, elle a réussi à faire publier chez les éditions Alan Sutton, son projet de livre intitulé "L'âme du Vieux Tours" regroupant la collection de photos de Paul Martinaud. Collection qu'elle avait déjà mise en valeur sur son blog et qui nous replonge au travers de scènes de vies et de portraits dans le Vieux-Tours d'autrefois, avant sa réhabilitation. Une plongée dans un univers populaire aujourd'hui disparu mais tellement riche et passionnant.

Un livre à découvrir très prochainement dans les librairies tourangelles.
Encore félicitations à Tinou pour l'idée et la réussite de ce projet.

Source des images

lundi 9 juillet 2012

Le Petit Soleil

Je me permets de rebondir à un billet de Tinou pour évoquer l'ancienne maison close Le Petit Soleil à Tours. 

Cette dernière, se situait au numéro 10 de la rue éponyme. Le Petit Soleil était un des plus célèbres lieux de débauche de la ville grâce notamment au style art-déco du bâtiment, à la décoration de son sol en mosaïque, aux frises en stuc et aux fresques représentant des animaux qui ornaient ses murs.
C'était l'une des dernières maisons closes de Tours encore ouvertes en 1946, année de la loi Marthe Richard qui imposa la fermeture de toutes les maisons closes en France.

Le bâtiment fut rasé en 1983. Seul subsiste de cet endroit la mosaïque ci-dessous, qui se trouvait sur le sol du hall central circulaire de la maison close et qui a été installée depuis sur celui de la place de la Monnaie-Tournois.


dimanche 8 juillet 2012

Aux noms de Tours

Les élèves de première année de l'ESTEN (Études Supérieures des Techniques d'Édition numérique) ont sorti leur livre-projet conçu pendant leur année d'études. Ce dernier intitulé Aux noms de Tours, propose en 127 pages, une balade photographique dans les principales rues de Tours avec des explications sur les noms des rues. 

A feuilleter gratuitement en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous :


Le livre est également disponible en version papier au prix de 15,90 euros.

jeudi 5 juillet 2012

La NR revient sur les tableaux disparus

La NR revient aujourd'hui sur l'histoire des tableaux disparus dont j'avais parlé il y a quelques jours.

Pas grand chose de nouveau dans cet article, si ce n'est le montant des oeuvres qui est évalué à 9000 euros. La NR nous apprend également que comme ce fut le cas pour les propriétaires des oeuvres, Lise Han n'a pas répondu à leur sollicitation d'éclaircissement.


Vraiment étrange cette histoire... j'espère que les journalistes vont continuer à creuser.

mercredi 4 juillet 2012

Exposition Pierre Bourdieu : Images d’Algérie

Actuellement et jusqu'au 4 novembre prochain, la mairie de Tours organise au château de Tours, en partenariat avec le Jeu de Paume, l'exposition Pierre Bourdieu : Images d'Algérie. Une affinité élective. 
source
A l'occasion des 50 ans des accords d'Evian, cette exposition propose de revivre cette période, dont la plaie n'est toujours pas refermée, au travers des photographies prises par le sociologue entre 1958 et 1961 : 

"Pierre Bourdieu plaçait son œuvre photographique dans le contexte de son travail sociologique, tout en soulignant les liens d’affection qu’il entretenait avec ce pays."

Le tarif est de 3 euros (1,50 à prix réduit). 

Pourquoi les expositions du Château sont devenues payantes ? 

A l'instar, des dernières expositions photographiques programmées depuis 2010, celle-ci est donc payante. Lors de la précédente sur la reconstruction des villes françaises, nous avions débattus de cette non-gratuité avec Dadavidov et Catherine. Face à notre interrogation sur le "pourquoi des entrées payantes",  la mairie de Tours nous avait répondu sur sa page Facebook de la sorte :
  • L'installation des expositions du Jeu de Paume entraine des frais techniques particuliers. Une délibération a donc été votée afin de fixer un prix d'entrée à ces expositions, et ainsi couvrir ces frais supplémentaires. Les expositions du 2ème et 3ème étage du Château restent gratuites. 28 novembre 2011, 15:39
Pour être plus précis, la mairie de Tours a passé en 2009 avec l'association du Jeu de Paume une Convention de partenariat culturel pour un an. Cette convention prévoit que la ville de Tours organise deux expositions à l'année en partenariat avec l'association du Jeu de Paume qui fournit les oeuvres. Cette convention a depuis été renouvelée annuellement et accentuée avec un volet "formation des étudiants en master d’histoire de l’art à la pratique de la visite-conférence et aux échanges avec les publics." Cette convention est d'ailleurs déjà renouvelée pour l'année 2013. (lien pdf vers le compte rendu du conseil municipal du 29 mai dernier)

Pourquoi la non-gratuité me gène ?

L'une des images fortes que Jean Germain a voulu promouvoir depuis qu'il est maire est celle de l'ouverture de la culture à tous. La tête de gondole de cette politique était la création au château de Tours d'un lieu d'expositions temporaires et gratuites.

Ainsi, jusqu'à présent la mairie prenait soin de programmer des expositions diverses et variées. Quelques grandes expositions gratuites ont permis de découvrir de grands artistes comme Calder, Buren ou Miro. Mais outre ces gros évènements, les tourangeaux pouvaient voir gratuitement des expositions d'artistes moins connus, dans différents types d'arts (sculpture, peinture, photographie...).

Or le partenariat avec le Jeu de Paume laisse moins de place et de temps aux autres activités potentielles. Certes, les expositions du Jeu de Paume ne concernent que le rez de chaussée et le premier étage du château, cependant nous pouvons remarquer que c'est sur ces expositions que la mairie communique et qu'elle a tendance depuis à meubler plus qu'autre chose le reste de l'espace.

En clair, je trouve que ce partenariat était très intéressant sur une courte période, mais qu'il perd de son charme sur du long terme car trop systématique ce qui bloque d'éventuels autres évènements.

Enfin, je me méfie de cette multiplication des entrées payantes car l'exception (argument municipal) n'est plus à partir du moment ou elle se répète. Or c'est la cinquième exposition consécutive présentée par le Jeu de Paume. Si l'on rajoute les deux probablement prévues en 2013, cela en fera sept et trois années consécutives de non-gratuité. De quoi faire rentrer en douceur, dans l'esprit des tourangeaux, la norme de l'entrée payante. 
Bref, je me demande si la multiplication de ces expositions ne favorise pas une remise en cause de la politique de gratuité pourtant tant avancée ces dernières années par la municipalité. Il y aura-t-il un retour au gratuit avec de grandes expositions à la fin du partenariat avec le Jeu de Paume ?

lundi 2 juillet 2012

La Radio des Blogueurs 2012, le player est disponible

Le player de la radio de l'été des blogueurs 2012 est enfin disponible. L'ami Lolobobo y travaille actuellement pour y intégrer toutes les contributions (déjà plus de 80). Par contre si vous cherchez et que vous ne trouvez pas celles de Dadavidov ou de Gaël, ce n'est pas un oubli du concepteur, c'est simplement que ces deux illustres faignasses n'ont pas encore proposé leur titre. 

Bonne écoute.

dimanche 1 juillet 2012

Le temple des Démophiles

Rue Georges Courteline, une drôle de façade se dresse sur la rue. Cette dernière est celle du temple des Démophiles, principal temple franc-maçonnique de la ville de Tours. 

Ce lieu est chargé d'histoire, avant d'abriter la communauté franc-maçonne il fut notamment un couvent religieux. En 1711 s'y installent les soeurs de Notre-Dame de Charité du Refuge. Dès lors, le lieu prend le surnom du "Refuge". Pendant la Révolution, le Refuge est nationalisé. Sous le Directoire, il est transformé pour abriter le VIe régiment de hussards de la République.

Lors de la Restauration, le Refuge change de nouveau d'activité. L'ordonnance royale du 11 septembre 1816 créé en ces lieux un orphelinat et une maison de correction pour les filles de « mauvaise vie » ou en danger moral. La maison de correction restera en activité tout le XIXe siècle, précisément jusqu'en 1903, année ou éclate un scandale. Certaines sœurs en charge du Refuge sont accusées de mauvais traitements et de sadisme sur leurs pensionnaires. Cette affaire fit grand bruit, Georges Clemenceau couvrit même le procès pour le journal l'Aurore.


Rachetés par l'Etat, les lieux sont en partis détruits avec le percement de la rue Dabilly en 1904. La loge maçonnique des Démophiles s'en porte alors acquéreur en 1907. Cette loge dépendante du Grand Orient de France, est toujours en possession des lieux aujourd'hui. 

Le temple des Démophiles en 1910 (source)
Outre l'histoire maçonnique, ce lieu fut également lié à l'histoire politique. En effet, ce lieu porta bien son nom puisqu'il servit de refuge pour les délégués minoritaires du Congrès de Tours de Décembre 1920. Lors de ce congrès, avec la scission de la SFIO, qui entraina la création du Parti Communiste, les délégués ayant refusé l'adhésion à la IIIe Internationale, quittent la salle du Manège et rejoignent la loge des Démophiles pour y continuer leurs travaux et réfléchir à l'avenir de la SFIO, dorénavant orpheline de sa majorité de délégués ayant rejoint la IIIe Internationale.

Les Démophiles c'est quoi ?


La loge des Démophiles naît en décembre 1847 de la volonté de Jules Charpentier. Cette appellation, tirée de la mythologie latine, se traduit par «amis du peuple». La loge des Démophiles est rattachée au Grand Orient de France (GODF). Sur la façade du bâtiment nous pouvons d'ailleurs observer les lettres GODF de part et d'autre de la porte.


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