La semaine dernière, assez contrarié, j'écrivais un billet à l'encontre du magazine l'Express et Laurence Liban, auteur du dossier "Tours : les monuments disparus". Sachant qu'un blogueur tourangeau
avait été contacté par Mme Liban et que celui-ci avait fourni quelques pistes de
direction pour l'élaboration de ce dossier, j'y évoquais mes doutes sur l'inspiration de l'auteur concernant certains monuments que j'avais évoqué sur ce blog,
Laurence Liban a répondu à ce billet par téléphone puis en commentaire sur ce blog. A la vue des réponses et éclaircissements apportées par Mme Liban qui me satisfont entièrement, je fais mon mea-culpa. Dans ce billet à charge, je m'étais en effet un peu trop vite emporté. Je retire donc les doutes que j'avais formulé et ajoute ci-dessous la réponse écrite par Mme Liban :
Cher blogueur,
De retour de reportage, j'ai pris connaissance de votre message internet et de vos questions concernant mes sources. je vous ai donc répondu par téléphone puis je suis allée, suivant votre conseil, voir la page que vous consacrez à mon travail sur votre blog.
Concernant les trois éléments que vous citez, le cirque, le quartier Lasalle et l'usine à gaz, j'en ai eu connaissance en suivant simplement le mode opératoire du journalisme le plus banal: aller à la source, en l'occurence aux Archives municipales et départementales.
C'est donc le directeur de cette précieuse institution qui m'a donné une liste non exhaustive des bâtiments concernés. C'est là aussi que j'ai pu consulter des opuscules édités par la Mairie de Tours, opuscules dans lesquels sont recueillis les témoignages et les photos concernant les quartiers disparus de la ville. Une fois identifiés les monuments disparus, il est très facile de consulter les illustrations s'y rapportant à la photothèque des archives de la ville. Chacun peut le faire, d'ailleurs.
Quant aux blogs, il en existe plusieurs. le premier que j'ai vu est Regards sur Tours. J'ai eu une conversation avec son auteur et je l'ai personnellement remercié pour son aide.
Quant aux sources, j'ai indiqué celles qui me paraissent les plus importantes et, surtout, les plus fiables: livres et travaux d'historiens.
Quant aux approximations de dates, qui varient fort d'un support à l'autre, j'ai choisi celles qui sont validées par les historiens les plus éminents.
J'espère que ces explications vous conviendront et que vous ne vous priverez pas d'acheter ce numéro de l'Express que j'ai conçu avec le plus grand scrupule.
Laurence Liban
Je remercie donc Mme Liban de m'avoir répondu. A l'avenir, je veillerai à ne pas succomber à une certaine paranoïa et éviterai de réagir à chaud sous le coup de la contrariété.














