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lundi 30 août 2010

La cathédrale Saint-Gatien vue de l'île de la Métairie

Au niveau de l'île de la Métairie, la Loire coule paisiblement avant de continuer les quelques kilomètres la menant aux pieds de la cathédrale Saint-Gatien qui entre deux bosquets impose une fois encore son élégante envergure.


Les précédents articles de la série La cathédrale Saint-Gatien vue de...

vendredi 27 août 2010

Le vélodrome Victor Lefèvre de Tours

On reste dans la thématique du vélo pour évoquer le patrimoine disparu de la ville, avec le vélodrome Victor Lefèvre.

Ce Vélodrome était situé sur les bords du Cher, à la barrière de Grammont (actuel carrefour de Verdun) comme le montre le plan de 1898 ci-dessous. Son inauguration eut lieu le 17 Mai 1896 ( je vous invite d'ailleurs à aller voir les affiches de l'inauguration chez Tinou) lors de la première édition de la course Paris-Tours.



Appartenant à des particuliers, l'établissement connait des débuts mouvementés avec 6 faillites en quelques années. Suite à l'une d'elle Victor Lefèvre, ancien coureur tourangeau, en reprit l'exploitation et la direction en Novembre 1905.

Grâce à ce dernier, le vélodrome va renaître, avec notamment la course Paris-Tours que Victor Lefèvre relance en 1906 (les deux premières éditions avaient eu lieu en 1896 et 1901). Dès lors, le succès de Paris-Tours va aller de pair avec celui de l'anneau des bords de Cher qui sert de ligne d'arrivée à la course.

Dans l'entre deux guerres, le vélodrome connait ses plus belles heures en devenant le premier temple du sport tourangeau. Outre les courses cyclistes, les autres sports y prennent place également, avec des compétitions de gymnastique, d'athlétisme mais aussi de football puisque le lieu sert de premier stade au Football Club de Tours.

La gestion des lieux reste toutefois compliquée et le vélodrome ne résiste pas à la disparition de son directeur. En effet, Victor Lefèvre décède en 1940 et sa femme reprend la direction difficilement souhaitant même la céder en 1946 à la ville de Tours qui refusera l'offre.

Finalement quasiment déserté le vélodrome Victor Lefèvre est détruit en Mai 1962 dans le cadre de la construction des Rives du Cher. A sa place aujourd'hui se trouve la Tour de la résidence du Belvédère, plus haut immeuble de la ville (avec sa jumelle la Tour de la résidence du Lac).

Tour du Belvédère :


De ce souvenir reste une stèle, inaugurée en 2009 lors des fêtes du vélo, en l'honneur de Victor Lefèvre posée à l'emplacement de l'ancien vélodrome.













En 2010, le vélodrome Victor Lefèvre n'a toujours pas de successeur à Tours puisque si la ville fut pressentie pendant un moment pour accueillir le vélodrome couvert voulu par la région centre, c'est finalement Bourges qui a été choisi pour ce projet.

lundi 23 août 2010

Ça velorutionne à Velpeau

MAJ du 28/08/2010 en fin d'article.

Quartier La Fuye-Velpeau, certains habitants souhaiteraient faire plus de place sur la chaussée pour les cyclistes et se lancent apparemment dans la velorution comme en témoigne cette photo prise à l'angle des rues du Docteur Fournier et Deslandes.

Une action dans l'ère du temps tant le débat sur les voies cyclables en ville ressurgit régulièrement notamment sous l'égide du collectif Velorution Tours.

Il faut dire que si la ville de Tours semble prendre des mesures pour les cyclistes (d'ici la fin de l'année on comptera 150 km de voies cyclables), la qualité et la sécurité de celles-ci ne sont pas toujours de mise comme nous le rappelait il y a quelques mois Dadavidov.

Pour ce qui concerne le quartier Velpeau seules deux rues sont équipées de voies cyclables (rue de la Fuye et rue Jolivet) et le problème de l'accès par la passerelle Fournier n'est toujours pas résolue. De quoi en effet pousser certains habitants à réclamer d'avantage.

MAJ du 28/08/2010 : Les vélos au sol se sont multipliés dans les rues de Velpeau ( Rue Deslandes, Legras, Bellanger...). Des chiffres sont même inscrits à côté de chaque vélo peint au sol. Alors simple action citoyenne revendicatrice ou prises de mesures de la municipalité en vue de création de voies cyclables ? Le mystère reste pour l'instant, affaire à suivre.

lundi 16 août 2010

La cathédrale Saint-Gatien vue du Cloître de la Psalette

La Gatienne vue du haut de l'escalier à vis du Cloître de la Psalette. Cet escalier qui rappelle celui du château de Blois renforce le charme de ce cloître attenant à la cathédrale et qui fut édifié entre 1442 et 1524. Son nom est dû au fait que les chanoines du chapitre de la cathédrale y répétait leurs psaumes.

jeudi 12 août 2010

Aéroport, Low-cost et aménagement du territoire

A l'invitation de Dadavidov je vais donner moi aussi mon avis sur l'affaire Ryanair à l'aéroport de Tours.

Depuis une dizaine d'années, l'activité de l'aéroport de Tours-Val de Loire fonctionne grâce aux subventions attribuées par les pouvoirs publics (Agglomération, Conseil Général) et la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) qui ont injecté de l'argent et continuent de le faire pour maintenir en vie cet aéroport qui était au début des années 2000 condamné à la fermeture.

Force est de constater que les efforts ont payé puisque le nombre de passagers qui était tombé à 3000 en 2003 a atteint 112000 en 2009. Un tel redressement a été possible "grâce" à l'arrivée de la compagnie Ryanair aujourd'hui seule régulière sur l'aéroport.

L'histoire est entendue, Ryanair n'accepte de s'installer sur une plate-forme aéroportuaire, qui plus est secondaire, qu'en échange de largesses financières publiques lui permettant de proposer des billets à bas prix. Sans cet argent public, ni l'aéroport ni la compagnie ne pourrait survivre puisque déficitaires.

On touche ici au fond du problème, la compagnie sachant qu'elle contribue au rayonnement de la ville, consciente qu'elle crée des emplois et se trouvant sans concurrence ( Air France et Easy Jet contactés en 2009 pour ouvrir des lignes sur Tours ont repoussé l'offre) en profite pour faire valoir sa position de force face aux collectivités en demandant toujours plus de subventions plus ou moins déguisées sous menace de délocaliser ses activités. C'est ce qui se passe actuellement suite à un retard (volontaire) de la part du Conseil Général dans le versement d'une subvention, Ryanair a décidé d'appliquer sa menace et de fermer les réservations au départ ou vers l'aéroport de Tours.

Avoir un aéroport pour favoriser le tourisme, l'activité économique, placer Tours sur la carte des grandes villes qui comptent est un objectif louable de la part des élus, mais à quel coût pour les contribuables cela se fait-il ? Et surtout pour quel service en échange ?

En effet, les lignes ouvertes par Ryanair ( dont les deux principales lignes vers Dublin et Londres) sont avant tout tournées vers les touristes et non sur les locaux. Pour ces derniers quelques lignes sont ouvertes sur des courtes périodes, notamment estivale. Mais là encore, les tourangeaux ne bénéficient pas d'un grand choix, pour la France seuls des trajets vers Marseille et la Corse sont possibles. Quand aux grandes destinations touristiques, quelques vols sont bien programmés occasionnellement mais les compagnies de voyages continuent d'éviter Tours dans leurs catalogues privilégiant un cadrage de la France via les grands aéroports provinciaux ( Nantes pour Tours).

On aborde ici la question de l'aménagement du territoire qui doit être une raison principale au développement d'une telle structure. A ce titre la ville de Tours offre d'autres atouts que sa place dans l'espace aérien du pays. La promotion des étoiles autoroutières et ferroviaires dont dispose l'agglomération ne serait-elle pas plus souhaitable que le maintien d'une activité soumise au chantage d'une compagnie aux méthodes douteuses et condamnée sans subventions ? La ville est de plus placée à une heure en train de Paris, à 1h30 des aéroports d'Orly et Roissy et bientôt à 2h du futur grand aéroport de l'Ouest de la France ( A Notre Dame des Landes près de Nantes) ce qui limite l'attrait pour la structure tourangelle.

Pour conclure, un aéroport à Tours pourquoi pas, mais seulement si celui-ci est viable et pas à n'importe quel prix.

Pour finir je vous rajoute le Pearltree de Dadavidov qui contient tous les principaux écrits sur le sujet :

Qui veut la peau du gentil RyanAir à Tours ?




mercredi 11 août 2010

Quel avenir pour l'ancienne piscine des Rives du Cher ?

Définitivement fermée depuis 2006 suite à l'ouverture du complexe aquatique du Lac, la piscine des Rives du Cher n'est depuis plus qu'une friche oubliée dans le panorama tourangeau.

Cette piscine, installée entre le Cher et le boulevard Wagner fut la première de la ville, avant la piscine du lac, la piscine Gilbert Bozon du Palais des Sports ou celle des Mortier...

Construite par le club de natation municipal des ENT (Enfants de Neptune de Tours) la piscine des Rives du Cher connût les premiers exploits du club et offrit pendant 40 ans un lieu de rafraichissement estival pour les habitants du quartier jusqu'à l'été 2005, dernière année de son ouverture. N'étant plus aux normes et les travaux nécessaires étant estimés trop couteux pour la ré-ouvrir elle est depuis fermée et désaffectée.

Alors que des travaux de requalification vont avoir lieu sur le boulevard Richard Wagner qui borde les lieux, rien ne semble prévu pour offrir une fin digne à ce petit patrimoine sportif local qui n'ayant pas eu la chance de sa collègue des Mortier qui vient d'être reconstruite n'est devenu qu'une verrue urbaine.


Depuis la fermeture pas grand chose en effet n'a été fait, seul le bassin fut rebouché, ce qui n'était pas le cas jusqu'en 2008 comme en témoigne Google Maps :


agrandir le plan

Une curiosité a également attiré mon attention. Alors que les herbes sauvages s'implantent ainsi que les déchets et graffitis qui rappellent le côté friche et squat des lieux, la mairie semble avoir paradoxalement planté des arbres comme en témoigne les photos que j'ai prises le week-end dernier quand on les compare aux vues de Google Maps. Étrange, vu que le lieu parait être à l'abandon.

Il serait temps je pense que la municipalité décide de l'avenir de cette ancienne piscine, avant qu'elle ne tombe complètement en ruines.












lundi 9 août 2010

Exposition Zao Wou-Ki au Prieuré Saint-Cosme

MAJ : L'exposition est prolongée jusqu'au 24 Octobre 2010 toujours au tarif de 4,50 euros l'entrée.

Jusqu'au 19 septembre, le Prieuré de Saint-Cosme à La Riche accueille une exposition consacrée à l'artiste Zao Wou-Ki. Cette exposition se tient suite à l'inauguration des vitraux créés par l'artiste pour l'ancien réfectoire.

Sur une commande du Conseil Général propriétaire des lieux, l'artiste franco-chinois a créé à partir d’une série d’encres de Chine, quatorze vitraux en noir et blanc à l'exception des 3 de la chair du lecteur auxquels l'artiste a rajouté du rouge.

Suite à cette inauguration, on peut donc découvrir une exposition consacrée à l'artiste dans laquelle on retrouve une soixantaine de céramiques, porcelaines, paravents ou tapisserie, ainsi qu'une série de poèmes de Dominique de Villepin en hommage à Zao Wou-Ki.

Etant loin d'être un spécialiste il m'est difficile de commenter le travail artistique, je vous invite donc à aller lire Julien qui décrit très bien le processus de création sur son blog. Pour la même raison il est compliqué d'émettre une critique mais il faut reconnaitre que vu la publicité faite autour de cet évènement dans le département, j'ai été un peu déçu par ces vitraux ayant eu un peu de mal à saisir ce que l'auteur a voulu transcrire. Hors-mis les 3 vitraux de la chair du lecteur où le rouge apporte sans conteste une dimension plus profonde aux oeuvres, la plupart des vitraux m'ont laissé plutôt une impression de vide, d'oeuvres non achevées.

L'exposition m'a elle enchanté, le travail sur les paravents ou sur les vases en porcelaine est magnifique, et à l'inverse des vitraux j'ai été touché par le travail de l'artiste.

Quoi qu'il en soit, la visite reste donc agréable, car si l'art peut se discuter, la beauté et le calme des lieux ne peuvent que faire l'unanimité et font qu' on ne peut qu'apprécier un passage dans ce prieuré si enchanteur.


vendredi 6 août 2010

L'île Balzac aura bien sa rivière de contournement

Le projet de rivière artificielle sur l'île Balzac verra bien le jour comme nous l'annonçait la NR fin juillet et comme nous le confirme Dominique Lemoine sur son blog.

Ce projet né en 1999 aura lui aussi mis du temps à voir le jour. Imaginée dans un premier temps comme site potentiel des JO de Paris 2008 et 2012, cette rivière de contournement fut remise dans les cartons avec l'échec de la candidature parisienne avant de revoir le jour en 2005.

Les premiers travaux de terrassement effectués en 2009 avaient retardé le projet une nouvelle fois avec la découverte de nombreux déchets datant dans les années 1960 dans le Cher. La dépollution du site se révélant financièrement trop importante (de 2,5 M€ à 3,5 M€) les travaux furent stoppés en attendant une solution.

Après avoir repensé le projet et en le déplaçant d'une centaine de mètres de la zone polluée, la préfecture a donné son accord en Avril à la reprise des travaux qui auront un coup 4,5 Millions d'€.

Le projet est confié à la société Ilex Paysages qui nous montre quelques croquis et images sur son site : www.ilex-paysages.com













Cette rivière artificielle verra donc le jour en 2011 et aura une double fonction, celle de permettre le passage des poissons lors de leurs migrations, évitant ainsi l'abaissement du barrage du Cher, et celle d'une rivière sportive pour la pratique du canoë-kayak.
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