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dimanche 25 avril 2010

La cathédrale Saint Gatien vue par Dadavidov

Dadavidov m'a proposé d'insérer cette photo à la série "La cathédrale Saint-Gatien vue de..."

Je publie donc volontiers sa photo prise des bords de Loire, au niveau de Saint-Pierre des Corps. Au loin seules les tours de l'élégante Saint-Gatien s'élèvent de la ligne d'horizon et semblent indiquer le chemin vers Tours.



Les précédents articles de la série La cathédrale Saint-Gatien vue de... :

jeudi 22 avril 2010

Photo insolite : les Livraisons à Continent

Photo insolite ou plutôt anachronique prise le long des voies ferrées de l'ancien triage de St Pierre des Corps, derrière la zone d'activité des Grands Mortiers.

Depuis 1999, les hypermarchés Continent sont passés sous l'enseigne Carrefour. Ouvert en 1992, celui de l'agglomération tourangelle basé au centre commercial "Les Atlantes", n'a bien sur pas échappé à ce changement d'appellation.

Pour autant depuis 11 ans, certains continuent de dire qu'ils vont faire leurs courses à Continent, est-ce la raison pour laquelle ce panneau directionnel indique encore l'ancienne enseigne ? D'autant plus étrange que les deux panneaux en dessous paraissent plus récents, et moins jaunis par le temps, ce qui renforce un peu plus son aspect archaïque.

Simple oubli ou pas, en tout cas cela m'a fait sourire.

mardi 20 avril 2010

Du cirque de la Touraine au monument américain

Jusqu'en 1927, Tours possédait un cirque permanent installé quai d'Orléans sur les bords de Loire (aujourd'hui quai Malraux). Ce cirque édifié en briques et en bois fut inauguré en 1865 sous le nom de "cirque Napoléon". Vite devenu vétuste, il fut reconstruit et embellit en 1884 par l'architecte tourangeau Marcel Boille. Le nouveau bâtiment est alors conçu sur le modèle des cirques Rancy à la mode en cette fin de XIXe siècle ( le cirque Jules Verne d'Amiens en est aujourd'hui l'un des plus beaux témoins). On changea par la même occasion son appellation qui rappelait la période impériale pour le plus sobre nom de "cirque de la Touraine". Ce bâtiment servit durant plusieurs décennies de salle de spectacles, mais aussi de réunions (notamment politiques), de lieu de théâtre lors de la reconstruction du Grand Théâtre de la rue de la Scellerie (1884-1889), puis au début du XXe siècle, de cinéma (comme on le voit sur la photo avec les écritures Royal Ciné).


Mais devenu désuet et souffrant de critiques au sujet de son architecture, le conseil municipal finit par acter sa démolition en 1927. Son emplacement est racheté par le gouvernement américain qui y érige dans les années 1930, le monument commémoratif que nous connaissons aujourd'hui. Celui-ci rend hommage aux 640 000 militaires américains des SOS "Services of Supply" (services de soutien) dont le quartier général était à Tours pendant la Première Guerre Mondiale. Le monument, en réalité une fontaine, a la particularité d'être entretenue par le gouvernement US par l'intermédiaire de la Commission des monuments de guerre américains.
































Pour plus d'informations sur les détails de ce monument, je vous recommande l'article que Dan avait fait : Un regard sur Tours : Monument américain à Tours

samedi 17 avril 2010

La cathédrale Saint-Gatien vue du Vieux Saint-Pierre

Malgré la fée électricité qui a tissé sa toile telle une araignée, la Gatienne réussit à s'offrir à la vue des habitants du Vieux Saint Pierre des Corps.


Les précédents articles de la série La cathédrale Saint-Gatien vue de... :

mercredi 14 avril 2010

Rayons Frais revient en juillet 2010

Rayons Frais revient à Tours du 13 au 17 juillet prochain, le "festival des arts et la ville", qui avait pris l'habitude d'envahir chaque année les rues de Tours le temps d'un week-end s'était éclipsé en 2009 pour revenir en 2010 en tant que biennal.

Parfois critiqué car jugé trop élitiste, ce festival entièrement gratuit a le mérite de permettre la découverte d'artistes divers et variés avec au programme de l'art urbain, contemporain, de la musique, du théâtre et pleins d'autres bizarreries artistiques.

La mise en place de ce genre d'évènements fait souvent l'objet de multiples critiques car jugés trop onéreux, pas assez populaires, absorbant les subventions aux détriments des associations culturelles... Rayons Frais n'y échappe pas, il est vrai qu'il a souffert d'entrée de jeu d'un déficit d'images, puisqu'il a remplacé en 2003 un autre festival " au nom de la Loire" organisé par Radio Béton, la mairie avait alors été accusée de récupérer l'idée et de la déformer. On l'avait vu également pendant la campagne municipale où les candidats de droite s'en étaient pris au festival. Cependant Rayons Frais a réussi à se faire une place, nous l'avions remarqué l'an passé où c'est son annulation qui avait essuyée des critiques...comme quoi!

Les organisateurs sont donc attendus au tournant pour ce retour, d'autant que le passage en biennale avait été expliqué comme un moyen de repenser le festival en le développant, en étoffant sa programmation et en intégrant les acteurs culturels locaux (comme "le Conservatoire à rayonnement régional, le POLAU, Le Petit Faucheux, les bibliothèques municipales, le Centre chorégraphique national…"). Rendez-vous donc en juillet pour découvrir le nouveau Rayons Frais.
 
Pour retrouver toutes les informations : www.rayonsfrais.com.

lundi 12 avril 2010

La cathédrale Saint-Gatien vue du pont de fil

Comme l'article précédent, mise à jour de ce billet de 2008 dans le cadre de la série La cathédrale Saint-Gatien vue de...

Cette fois-ci la photo est prise du pont de fil avec vue également sur la tour de Guise lors d'une journée ensoleillée début octobre.


Les précédents articles de la série La cathédrale Saint-Gatien vue de... :

La cathédrale Saint-Gatien vue de la gare de Tours

Mise à jour d'un ancien article de ce blog dans le cadre de la série La cathédrale Saint-Gatien vue de...

En sortant de la gare de Tours, on peut apercevoir une vue pour le moins sympathique en effet en détournant le regard vers la rue Bernard Palissy on peut voir ainsi deux époques de Tours, avec au premier plan la place Vinci et sa fontaine qui ouvre le regard vers le centre international des Congrès Vinci réalisé par Jean Nouvel inauguré en 1993, dernier vestige de l'ère Royer (maire de la ville de 1959 à 1995 et qui a réalisé de nombreux grands travaux). Juste derrière le "Vinci" on entrevoit la cathédrale St-Gatien qui a comme particularité non pas des dimensions gigantesques (bien que suffisamment impressionnantes) mais d'avoir été lentement édifiée (sur plus de 400 ans). Cette lente construction explique qu’elle soit constituée par un assemblage de tous les styles qui se sont succédés du XIIe siècle au XVIe siècle. Deux monuments, deux architectures différentes pour deux époques qui façonnent la riche histoire tourangelle...

Les précédents articles de la série :
La cathédrale Saint-Gatien vue du toit de la bibliothèque

samedi 10 avril 2010

Des tours à Tours

Dans un article précédent je m'étais penché sur plusieurs projets d'IGH ( immeubles de grande hauteur) en province et de l'intérêt grandissant des grandes villes françaises pour ces bâtiments. La ville de Tours n'échappe pas au renouveau d'intérêt pour ce type d'architecture. Dans son PADD ( projet d’aménagement et de développement durable) la ville communique en effet sur l'éventualité de construire deux tours dans le quartier des 2 lions afin "d’apporter à la ville plusieurs milliers de nouveaux mètres carrés de bureaux et activités, mais aussi de la doter d’emblèmes urbains contemporains qui renforceraient son identité." La hauteur prévue pour ces tours dont le concours d'architecte devrait être lancé à la fin de l'année, est de 71m et de 46m.

Un projet que le magazine L'Express avait déjà évoqué en octobre 2008 en nous présentant les premiers croquis que la NR avait aussi publié en septembre dernier :



La mairie envisage également dans le cadre des travaux du tramway, la construction d'une autre tour près de la gare à la place de l'actuel ilot Vinci comme le rappelle le Moniteur de fin février : "La troisième opération-phare sera réalisée à la gare. Un îlot entier va y être rasé pour laisser passer le tramway et dégager une place, où une tour moderne, abritant une résidence hôtelière, des logements et des activités, sera construite sur 14 000 m²."

Le moniteur nous montre même dans ce numéro une photo du projet imaginé par l'architecte tourangeau Alain Gourdon :


Gaël l'avait évoqué dans cet article où il avait repris l'image ci-dessous dans laquelle on se rend mieux de l'emplacement de la futur tour :


Cette dernière devrait être limité à 69m de hauteur afin de ne pas dépasser la hauteur de la cathédrale Saint Gatien, actuel plus haut monument de la ville avec ses 70m.

Je suis pas sur cependant que la concrétisation de ces projets se fasse sans encombres, ce type d'architecture étant d'ordinaire décrié et peu apprécié de l'opinion publique. De nombreux débats, certainement houleux, devraient ainsi avoir lieu avant d'envisager voir ces tours dans le ciel tourangeau.

mercredi 7 avril 2010

La cathédrale Saint-Gatien vue de la bibliothèque

Dans la plupart des villes françaises , les cathédrales constituent un facteur d'identité primordial grâce à leur imposante architecture qui forme bien souvent un repère visuel ne serait-ce que par l'élégance et la hauteur des édifices.

La cathédrale Saint-Gatien de Tours ne déroge pas non plus à la règle. Prise du haut de la bibliothèque municipale elle semble s'imposer naturellement à la ville, d'autant plus que l'ancienneté des quartiers alentours favorise un tissu urbain resserré contrastant avec l'importance du bâtiment.

Les siècles passent et les cathédrales restent donc des symboles identitaires forts auxquels les habitants semblent attachés. Cette réflexion m'a amené à envisager une série de billets intitulés "La cathédrale Saint-Gatien vue de..." dans laquelle j'essayerai de montrer des points de vue de la cathédrale à travers différents lieux de la ville ou de l'agglomération afin de voir les différentes visions qu'offre la "Gatienne" aux tourangeaux.


PS : Depuis la photo ( prise en septembre 2008) les échafaudages de la façade ont disparu comme nous l'avait signalé il y a peu Dadavidov.

lundi 5 avril 2010

Le Canal du duc de Berry

Source : Atelier Histoire de Tours
Dans un temps jadis, pas si éloigné de nous, la ville de Tours possédait un canal appelé canal de jonction de la Loire au Cher ou canal du duc de Berry qui formait la limite Est de la ville et sa frontière avec la commune voisine de Saint Pierre des Corps. Percé entre 1824 et 1828, ce canal de navigation joignait donc comme son nom l'indique les deux rivières qui entouraient alors Tours. Inauguré le 4 novembre 1828 et long de 2432 mètres, il était franchissable par le pont du milieu (construit en 1825), puis par un pont ferroviaire à partir de 1846. Pour permettre un passage avec le Cher ou la Loire, il fut doté de deux écluses à ses extrémités ainsi que d'une gare d'eau à son embouchure avec la Loire. Sa construction s'intégrait dans un plan plus large appelé canal de Berry qui devait rendre le Cher navigable sur 320 km, de Montluçon jusqu'à la confluence avec la Loire ; le canal tourangeau, constituait ainsi l’extrémité ouest de celui-ci.

Le canal et le pont du milieu reliant Tours à Saint Pierre des Corps :

Source : Atelier Histoire de Tours
Ce canal, partie intégrante de l'identité tourangelle pendant un siècle et demi, avait plusieurs rôles, le premier d'entre eux était une fonction économique. En effet, creusé à une période où la batellerie ligérienne était encore présente et constituait un puissant réseau de transports de marchandises, le canal devait permettre de passer ces marchandises du réseau du Cher à celui de la Loire et inversement. La deuxième fonction, primordiale à l'échelle locale, fut celle de protection contre les crues des deux rivières. Le canal devait ainsi servir de déversoir en cas de crues de l'une d'elles afin d'éviter les inondations.

Mais à plusieurs reprises, il fut le théâtre de critiques, notamment à la suite de la grande crue de 1856 qui inonda toute l'agglomération tourangelle. Cette année là, les deux rivières entrèrent en crue simultanément et au lieu de servir de protecteur, le canal se révéla être un piège pour les eaux et fut accusé d'avoir amplifié la catastrophe. La fonction économique ne fut jamais non plus à la hauteur des espérances, son faible gabarit et l'essor du chemin de fer au XIXe siècle, firent qu'il n'eut jamais un rôle important. Il est vrai que l'époque n'était plus celle de la batellerie devenue obsolète et qui déclina tout au long du siècle jusqu'à disparaitre du paysage tourangeau au début du XXe siècle. Reste alors, au canal le rôle d'apporter un lieu de flânerie à la population tourangelle. Lieu apprécié de promenade mais mal entretenu celui-ci devint peu à peu une zone insalubre au XXe siècle.

Le déclassement en 1955, acheva ce qui était devenu une évidence, le canal devait mourir. Asséché, son emplacement servit encore quelques années de terrain de jeux aux enfants des alentours. On y tenu également la foire de Tours deux fois par an. Un siècle après celui du chemin de fer, c'est cette fois l'essor de l'automobile avec la construction de l'autoroute A10 qui acheva la vie du canal qu'on remblaya en 1968 pour y faire passer la dite autoroute, décision encore fortement critiquée.

De nos jours, quelques noms subsistent dans la toponymie tourangelle pour rappeler sa présence comme le quai de la gare du canal, la rue du canal, ou encore la place de l'Écluse...



Du canal même, seules quelques traces de sa présence sont encore visibles, comme des parties des parois des digues, des chemins de halage le long de l'autoroute ou encore la trace de son embouchure dans la Loire.

Parois des digues encore présentes sur le bord de l'A10 :


Partie restante des chemins de halage le long de l'autoroute :


Emplacement de l'ancienne embouchure dans la Loire aujourd'hui comblée ( partie enfoncée)

Plus de quarante ans après sa disparition, le canal du duc de Berry reste pour autant très présent encore dans l'imaginaire tourangeau et parait être regretté, certains allant même jusqu'à militer pour son rétablissement comme le collectif Vélorution, ou comme Victor Viot du collectif d'architectes la Girafe qui avait imaginé pour la NR ce projet :

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