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mercredi 31 mars 2010

La mairie de Tours met la pression au sujet du périphérique

Je vous parlais la semaine dernière des incohérences dans l'avancée du périphérique de Tours et notamment de la portion Nord-Ouest actuellement en travaux dont l'ouverture avait été repoussée par le Conseil Général ( voir l'article précédent ). La Nouvelle République nous apprend aujourd'hui que la mairie de Tours, souhaiterait une ouverture au moins partielle du périphérique Nord-Ouest avant le début des travaux du tramway afin d'éviter d'interminables bouchons sur les axes routiers urbains ( point que j'avais relevé également). On apprend ainsi dans le journal que des réunions sont prévues entre le conseil général et la mairie qui aimerait au moins une ouverture en 2 fois 1 voie de la rocade. Au conseil général, on reste prudent, si Claude-Pierre Chauveau, vice-président du conseil général en charge des finances ( et conseiller municipal à Tours) a l'air d'être favorable à cette option, Alain Kerbriand-Postic, lui aussi vice-président du conseil général et chargé des infrastructures routières n'affirme rien dans ce sens hors-mis que des contacts sont pris pour réfléchir au problème... il est temps dirons-nous...

Lien vers l'article complet en Pdf de la NR : Périphérique de la Choisille : ouverture partielle en 2011 ?

mardi 30 mars 2010

L'usine à gaz de Tours

Petit retour sur le patrimoine industriel de la ville avec l'histoire originale de l'ancienne usine GDF de Tours. Envisagée dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, cette usine à gaz fut implantée quartier Tonnellé en remplacement d'une précédente datant de 1931.

Le bâtiment, construit par Maurice Veillon, se révèle en lui même particulier, d'une hauteur de 45m au point maximal, son architecture à base de béton n'était pas sans rappeler l'influence de Le Corbusier, M. Veillon le voulant comme un repère dans la ville en ces temps d'après guerre synonymes de croissance industrielle, où Tours, comme beaucoup de villes françaises, se reconstruit pour se dessiner un nouveau visage.

Localisation de l'usine, flèche verte sur la carte :


Agrandir le plan

Ouverte en 1953, l'usine impressionnante par son style, ne fonctionnera qu'une dizaine d'années. En effet avec la découverte du gisement gazier de Lacq (en 1964), la France abandonne progressivement ses usines de fabrication de gaz au profit du gaz naturel découvert, celle de Tours doit arrêter sa production et fermer ainsi ses portes en 1969.

Dès lors, les idées vont se succéder pour donner une suite à ce bâtiment (aux allures de Rockefeller Center dit-on à l'époque). Dès 1969, le directeur de l'atelier d'urbanisme de Tours propose de requalifier les lieux pour en faire un musée d'art, on évoque également une maison des associations, des salles de sport... Mais ce n'est qu'au début des années 80, qu'un projet concret va naitre, la mairie envisageant d'en faire un centre d'art et de technique ainsi qu'un musée d'art contemporain, une sorte de "Beaubourg tourangeau" comme on peut le lire à l'époque dans la Nouvelle République. On imagine même la possibilité de se servir des rails existants dans l'enceinte de l'usine pour acheminer directement les voyageurs par train de Paris ou d'ailleurs.

Nous sommes en 1982 et le projet a alors les faveurs du ministère de la culture par l'intermédiaire de son ministre Jack Lang qui inscrit le projet tourangeau dans son programme de développement de la création artistique.

Mais malheureusement, les travaux qu'on imaginait commencer dès 1983 ne virent jamais le jour. Après quelques années de balbutiement, le projet au coût trop important pour la ville et faute de financement important de l'État, tomba à l'eau. Le conseil municipal décide finalement en 1988 la destruction des lieux. Le couperet tombe le 7 février 1989, l'usine est démolie par explosifs et avec elle les projets de centre d'art. Coïncidence ou pas, quelques semaines plus tard, Jean Royer, le maire bâtisseur de la ville, en fonction depuis 1959, l'homme des grands projets urbains, est ré-élu pour la dernière fois à la tête de la ville, l'année donc où son dernier grand projet s'envola, la fin d'une époque sans aucun doute.

MAJ : ajout de la localisation de l'usine, suite à la demande de dadavidov.

vendredi 26 mars 2010

La tour Charlemagne bientôt ouverte au public ?

J'avais déjà eu l'occasion de parler de la basilique St Martin au cours d'un article sur l'empreinte de Victor Laloux à Tours dans lequel j'évoquais furtivement l'ancienne collégiale. De celle-ci reste deux tours bien visibles dans le panorama tourangeau, la tour de l'horloge et celle qui nous intéresse aujourd'hui la tour Charlemagne. Cette dernière, monument emblématique pour les habitants, se révéla, ces deux derniers siècles, être un ensemble instable, usé par le temps et les hommes.


Sa fragilité se démontra notamment en mars 1928 quand toute la partie sud s'effondra. La question se posa alors de savoir que faire du reste du vestige encore debout, et c'est par la volonté des habitants et notamment de l'association des "Amis de la tour Charlemagne" constituée en 1931 qui racheta la tour que celle-ci fut sauvée. On adossa alors à la partie non détruite un échafaudage pour réaliser les travaux d'urgence avant que des travaux de plus grande envergure, effectués entre 1961 et 1963 redonnèrent une seconde jeunesse au monument. Il en résulte une dychotomie avec un côté nord usé et un sud paraissant intact.

Presque 50 ans après ces travaux, la tour Charlemagne va peut-être connaître prochainement un nouveau coup de jeune. En effet, alors qu'aujourd'hui elle est protégée par des grilles empêchant le public de l'approcher pour des raisons de sécurité, la mairie et le Centre Culturel de Saint Martin envisagent de lancer de nouveaux travaux de consolidation dans le but de réouvrir les accès de la tour au public. Ce dernier pourra alors, aller de la rue des halles à la place Châteauneuf en passant sous la célèbre tour, ou simplement y faire une halte pour admirer, enfin, le vestige de plus prés.

Ps : Par pur hasard, Nezumy m'a devancé en publiant deux articles sur l'endroit, je vous invite donc à allez voir ses magnifiques photos sur la tour Charlemagne et la basilique Saint Martin.


mercredi 24 mars 2010

Je roule tout droit sur le périph'...

Bon d'accord mon tour de périph de l'agglomération tourangelle risque d'être rapide, cette belle patate chaude sauce locale ne cesse d'être un mirage. 30 ans qu'on en entend parler, 30 ans que ça doit décongestionner le trafic routier de l'agglomération et 30 ans que ça avance au ralenti. Jusqu'à présent seul le tronçon Ouest est terminé ( partie jaune sur la carte ci dessous).

De retard en retard, on commence sérieusement à se demander si il sera terminé un jour, surtout que dernièrement les nouvelles ne vont pas dans ce sens. L'ouverture de la section Nord Ouest ( partie verte sur la carte ) est une nouvelle fois repoussée, pour le coup en 2011. Avec un peu de chance l'ouverture ne se fera pas avant le début des travaux du tramway, de quoi envisager quelques réjouissances sur les routes.




Outre ce report, fin février, le périph' tourangeau a encore pris un peu plus de plomb dans l'aile. Dans le quasi anonymat médiatique le conseil général a décidé de ne plus financer les travaux du tronçon nord : "C'est pas à nous de payer" qu'elle nous a sorti la présidente Claude Roiron, "ça coute trop cher que JeanJean se débrouille" ( comprendre Jean Germain, le maire de Tours).

Bon jusque ici on peut pas lui donner franchement tord, mais là où ça devient comique, c'est que le conseil général avait déjà lancé des concertations ( avec un joli dossier ) auprès des habitants sur le choix du tracé, qu'un site dans lequel on nous disait " Le bouclage du boulevard périphérique est une priorité absolue" était prêt ( il n'est plus en lien sur celui du CG). Drôle aussi de voir que sur les trois tracés prévisionnels, Dame Roiron soutenait bec et ongles le tracé le plus cher (celui se raccordant à l'A28, en pointillé ci dessous) ...



Le conseil général lâche donc l'affaire pour la suite, et pas évident que l'agglomération soit prête à reprendre le bébé dans l'immédiat vu qu'elle va financer en grande partie le beau tramway à 300 Millions d'euros dont les travaux devraient commencer en fin d'année.

Vous l'aurez compris l'histoire du périphérique est un véritable casse-tête, qu'on le fasse ou pas il faudrait tout de même songer à se décider car les volte-face et revirements de situations ne sont pas gratuits non plus ( les études, concertations, suspensions ou retards des travaux qu'on se le dise cela a un coût pour les contribuables, inutile si au final on arrête tout).

Question écologie, enfin, c'est bien beau de nous avoir vendu un périph' Nord-Ouest "vert" ( si si je vous jure, je ne parle pas que de la couleur sur la carte plus haut, allez voir sur cette page on nous montre des fleurs, des grenouilles et de la nature), mais l'utilité de ce genre d'infrastructures c'est quand même de dégager les voies urbaines, or les habitants de Tours Nord ainsi que ceux de l'Est Tourangeau peuvent encore pendant de longues années prendre leur mal en patience. Bien sur le renouveau des écologistes n'aide pas le développement de ce genre d'infrastructures devenues "non grata", mais pour autant je reste persuadé qu'un périphérique de contournement reste préférable à la situation actuelle qui voit une saturation des axes urbains, surtout que cela servirait aussi à désencombrer l'autoroute A10 ( en orange sur les cartes) qui rappelons le passe au centre de l'agglomération, au coeur d'une zone densément habitée.

Mais pour l'heure, attendons nous donc à continuer de circuler au coeur de l'agglomération dans le futur, surtout qu'après le Nord, viendra la partie Est et la traversée des vignobles... de quoi encore bien se marrer à l'avenir.

mardi 23 mars 2010

Le Point Zéro

Sous l'autoroute A10, à la frontière des communes de Tours et de Saint Pierre des Corps se situe le point zéro de l'agglomération tourangelle. Ce point zéro matérialisé par la coloration d'un des piliers soutenant l'autoroute fut inauguré en grande pompe fin 2009 ( voir la vidéo). Réalisé par le POLAU ( pôle des arts urbains) ce point zéro représente dans l'imaginaire l'abolition des frontières entre la ville centre et sa commune voisine et constitue le Point Névro-Stratégique Urbain en tant que "frontière symbolique physique, une limite administrative communale en cours d’abolition (construction du territoire de l’agglomération Tour(s)+) et un territoire de projet ( réalisation de l’entrée Sud de la gare TGV de St Pierre des Corps, réhabilitation des Magasins généraux de la SNCF, ouverture d'IKEA, déplacement à terme de l’A10, etc)".

La frontière entre les deux villes est en effet autant physiquement que symboliquement très présente dans les yeux des habitants puisque que c'est l'A10 qui traversant l'agglomération et la coupant en deux sert de séparation communale, les plus polémistes entretenant d'ailleurs la légende selon laquelle Jean Royer l'aurait voulu ainsi pour couper Tours de sa banlieue rouge voisine. Cette frontière existait avant l'A10 mais avait un côté plus bucolique puisqu'il s'agissait d'un canal de jonction entre la Loire et le Cher (voir ici).

C'est donc sous l'autoroute à un endroit où étant surélevée elle offre un passage bâtard mélangeant voierie et parking que les artistes du POLAU ont peint le point zéro qui attire aujourd'hui l'oeil du passant dans un endroit d'ordinaire quelque peu sordide il faut l'avouer.

source de la photo : lavilleforaine.wordpress.com

samedi 20 mars 2010

De re-Tours

Un jeu de mots facile pour ce premier billet depuis plus d'un an, presque digne d'un article de presse sportive évoquant les clubs sportifs tourangeaux. On aurait pu trouver mieux certes, mais ce jeu de mots témoigne de ma nouvelle motivation pour ce blog. En effet, après avoir stoppé mes activités "blogosphériques" pour cause de baisse de motivation, de syndrome du "Je ne sais plus quoi raconter", revoilà l'envie de s'y remettre.

Mais cette renaissance ne se veut pas un bis-repetita à l'identique, plutôt qu'un vaste fourre-tout, ce blog version 2 se voudra orienté sur Tours et la Touraine. Dans la première version j'aimais déjà en parler et c'est cet axe que je souhaite conserver, car on parle le mieux de ce qu'on connait bien et que simplement j'aime cette contrée tourangelle.

De re-Tours donc avec pour commencer ce lien vers Rat des villes, un blog photos en partie sur la belle cité libre des Turons.
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